Les premiers remerciements vont à Jean LE PENVEN qui passe des heures et des journées à glaner des informations généalogiques dans les archives. Grâce à sa contribution et à sa persévérance son travail est précieux pour tous les LE PENVEN et leurs descendants. C'est suite à notre première rencontre à Paris que l'idée de rassembler les LE PENVEN s'est construite.
L'étincelle de cette genèse remonte à une rencontre imprévue dans un avion entre Anne-Marie LE PENVEN (Chef de cabine) et Alain LE PENVEN (passager). Ils se sont échangés leurs coordonnées. Alain (cousin germain par alliance), connaissant ma passion pour la généalogie, m'a transmis les renseignements. J'ai découvert qu'Anne-Marie était cousine à la quatrième génération. Ces découvertes font la joie et pousse le généalogiste amateur à aller plus en avant. C'est la raison de ce site.
André
La fourrure du petit carnassier, sorte de belette, était utilisée sur les écus (boucliers) des guerriers, à lépoque des croisades. On y accrochait la queue de lhermine au moyen de trois barrettes. De-là découle le fameux symbole dit « moucheture dhermine » qui orne le drapeau. On en compte onze, en haut à gauche du drapeau, mais on ne sait pas précisément pourquoi. En revanche la signification des neuf bandes, quatre blanches et cinq noires, est connue. Elles représentent les neuf anciens évêchés bretons. Quatre bandes blanches pour la Basse-Bretagne, où se situaient les évêchés du Léon, de Tréguier, de Cornouaille et de Vannes, et cinq bandes noires pour représenter ceux de Haute-Bretagne : Nantes, Rennes, Saint-Malo, Saint-Brieuc et Dol. Pour justifier sa création, Morvan Marchal disait : « Ce nest pas un drapeau politique, mais un emblème moderne de la Bretagne. Cest une figuration de la diversité bretonne. »